La vannerie

Quelques brins de végétaux, un brin de difficultés.

Nous partons avec les ânes. Il fait déjà chaud. Dans la campagne qui entoure le Frigouret nous récolterons de jeunes branches de noisetier, de cornouiller rouge, d’ormier, de viorne et des joncs. Matias va nous initier à la vannerie, à ces gestes à la fois fermes et délicats. Gestes qu’aucune machine ne peut remplacer. Tressage de végétaux et de liens entre les individus.

Les ânes Archie et César sont paisibles et peut-être amusés de nous voir porter les branchages.

Après avoir sélectionné avec soin les différents branchages, des bois de l’année, le petit groupe remonte le chemin du Frigouret.

La chaleur s’amplifie.
Le soleil est à la verticale.
On se régale maintenant des légumes de nos jardins et du pâté fait maison, via un autre coin de campagne. Là-bas il y a des Hommes, des animaux et la nature. Ils font de belles choses ensemble. Anna et Cécile sont venues de là-bas, du Jas de Vigual.

Il fait de plus en plus chaud, la sieste s’impose. Les moins méridionaux discutent sur la terrasse. Après ce petit moment de repos nous nous réunissons à l’ombre de quelques peupliers trembles. Préparation des branches pour le travail de la vannerie.

Toutes les feuilles sont ôtées. Les branches dénudées, nous pouvons débuter la réalisation d’un panier. Grandes motivation pour toutes et tous. Le travail à deux brins ne fera que des heureux, mais très vite, la difficulté s’installe. Le tressage à trois brins aura raison de nous. Il nous faudra persévérer.

Carole, Paule, Cécile, Anna, Dédé, Stéphane et moi-même avons profité du savoir de Matias.

Merci Matias !

C’était encore une belle journée.

PS : Dès le lendemain quelques uns d’entre nous avons repris, corrigés nos gestes, des formes sont apparues, se sont élevées.
Nos premières réalisations !